Le brouillard a jeté son manteau sur la plaine. Il obscurcit le ciel et nous cache aux envieux. J'ai très peur, toi aussi. Une écharpe de laine Peut réchauffer le cou ou l'étouffer bien mieux. Dis-moi ma douce amie, ma tendre Jocelyne, Comment ton souffle chaud doucement dans mon cou A-t-il pu basculer sur mon cœur qui s'incline ? Quelques mots échangés seraient-ils mauvais coup A secouer le diable au bonheur qui paresse ? Je n'ai pour y croire qu'à refermer les yeux. Nul besoin de courir pour chercher tes caresses, Entendre tes soupirs qui sont autant d'aveux ! Oui, cela vibre en moi à travers ce dialogue Où ce baiser, peut-être, annonce l'épilogue.
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[mailto:alain.fisnot@wanadoo.fr]
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